Auteur : Ted Nasmith
 

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#1
Forum Role Play / De la façon qu'un forgeron tro...
Dernier message par Ossuam - 2025-03-04, 02:56:44
Le récit qui suit précède de plusieurs semaines les événements décrits dans le post L'Insoumise
https://turambar-uo.ca/smf/index.php?topic=15472.0



La dague s'enfonça au-dessus de la clavicule de l'homme et fût retirée aussitôt. D'abord, un mince filet de sang s'écoula de la déchirure, mais rapidement l'incision s'ouvrit en un gouffre pour laisser un torrent écarlate s'en extirper. Le visage de la victime se crispa d'agonie et sa bouche laissa échapper un cri de terreur qui résonna dans tout ce quartier animé de la cité. L'assaillant sentit la panique monter en lui. Cela ne se passait pas comme on lui avait expliqué. Il avait la certitude que son coup était fatal, le poison qui enduisait la lame allait s'en assurer. Mais le temps allait manquer pour le constater. Déjà, le son des bottes des gardes et le cliquetis des cottes de maille se faisaient de plus en plus audible. C'était le moment de la fuite. Non, cela ne se passait pas comme on lui avait expliqué.

Une charrette tirée par un cheval fit son entrée dans Umbar, après inspection de la Garde. Les tensions causées par le mouvement de rébellion rendait les autorités très nerveuses sur les allées et venues aux Portes de la Cité. L'homme qui menait la cargaison était vêtu de haillons et dégageait une forte odeur de sueur et de crasse. Il savait très bien s'orienter dans les rues pour avoir foulé leurs pavées si souvent. Sa marchandise, adressée à la Garde, était constituée d'armes et d'armures qu'il avait lui-même fabriqué. Il travaillait pour un homme d'affaire du nom de Ballantin. Celui-ci possédait un commerce d'armurerie ainsi qu'un autre de pelleterie. L'Intendant lui avait donné un contrat pour fournir une partie de l'équipement des Protecteurs de la Cité, et il s'en mettait plein les poches. Ballantin du Gondor. Ballantin l'Opportuniste.
Isilraen arrêta sa monture devant la caserne du quartier sud. Un homme en sorti et l'aida à décharger le contenu de la livraison, non sans démontrer un air de dégoût envers le marchand. Isilraen reprit ensuite la route vers la prochaine caserne. Il en avait pour l'après-midi...
Isil était plutôt indépendant dans son travail. Tout jeune, Ballantin l'avait pris sous son aile et l'avait instruit au métier de forgeron. Très vite, le jeune s'était démarqué et s'était développé un talent digne des plus grandes forges des territoires du Sud. Sa routine consistait à piocher la mine d'Umbar, fondre le minerai, fabriquer les commandes et les livrer chez les clients. Bien sûr, les livraisons lui faisaient perdre un temps fou, mais Ballantin s'en moquait. Celui-ci vivait grassement dans l'opulence alors qu'il sous-payait affreusement ses employés. Un autre Gondorien qui avait succombé aux mépris des populations locales. Car oui, Isilraen était bien natif d'Umbar.
Ayant terminé ses livraisons, il fit un détour dans une rue moins achalandée. Là, devant une maison à l'apparence banale, un natif l'attendait nonchalamment. C'est que Ballantin entretenait aussi avec la faction rebelle des contrats d'armement, ce qui lui assurait un maximum de profit dans ce conflit en ébullition. Isilraen cachait les outils de guerre sous la charrette et les apportaient discrètement à des points de rendez-vous qui changeaient d'une fois à l'autre. Les échanges se faisaient rapidement et en silence. Mais cette fois, le rebelle, répondant au nom de Crotale, lui adressa la parole :

« Je t'ai vu plusieurs fois dans les environs, à faire tes livraisons pour le compte de Ballantin. T'en a pas marre de te faire traiter comme ça? Tu te fais arnaquer par ton patron, ce Gondorien. Regarde toi, un esclave volontaire au service d'un homme qui vendrait sa mère, pour peu qu'il en tirerait un profit.
-Volontaire, dites-vous? Si seulement c'était aussi simple. Certains ont la malchance de naître dans des familles de mauvaise notoriété.
-Bon écoute, je te propose de te rendre ce soir au commerce du marchand d'arc du quartier est, 3h après le coucher du soleil. Tu frappes à la porte et tu demandes Crotale. Une réunion s'y tiendra qui pourrait t'intéresser, qui pourrait te permettre de corriger ton sort. Pas un mot à qui que ce soit, et tu as intérêt à faire acte de présence.»

La curiosité et un sentiment de colère envers sa situation le poussa donc à rejoindre le groupe de rebelle qui se réunissait en soirée. Il se présenta, et rapidement il devient le centre d'intérêt de l'assemblée. On lui offrit bières et liqueurs, il se laissa emporter par l'euphorie qui régnait dans ce lieu de conspiration. Un homme proposa à Isilraen de quitter son travail et de venir se loger chez lui le temps de se remettre sur pied. Un autre parla d'un autre artisan forgeron qui pourrait fournir des armes à la faction rebelle, advenant le cas que Ballantin ne puisse plus honorer ses contrats avec eux. Et soudain, une voix forte et enivrée se fit entendre au-dessus de l'assemblée.
«Et si on éliminait Ballantin? À mort cette vile crapule qui n'a pas de scrupules à jouer dans le dos de tout le monde. Il a le sang d'Umbar sur les mains. À mort Ballantin!»

Le propriétaire de l'endroit dû insister auprès des convives à diminuer le ton d'un cran afin de ne pas attirer l'attention à l'extérieur. Car à l'unisson, tous les rebelles crièrent "À mort" en faisant un vacarme qui allait à l'encontre de la discrétion qu'exigeait une telle entreprise de complot.
Assez rapidement, on proposa qu'Isilraen s'enquit de la tâche d'assassiner son patron, et une dague lui fut remise. Elle était enduite d'un poison mortel, récolté sur une créature des sables plus au sud. On lui expliqua où la plonger dans sa victime et comment s'en approcher discrètement. Isilraen était très nerveux à l'idée de commettre un meurtre, il n'avait jamais fait ça, et était horrifié de se retrouver dans les cachots sombres et humides d'Umbar. Mais c'était décidé, il devra le faire ou subir les représailles des conspirateurs.


Isilraen eu tout juste eu le temps d'aller chercher quelques effets personnels laissés au commerce de Ballantin. Il réussit à fuir Umbar en se faufilant par ses égouts. Mais cela  non sans avoir passé inaperçu. En effet, des gardes l'avaient clairement repérés et identifiés. L'exile était la seule solution pour le moment.
On s'était joué de lui, c'est ce qu'il déduisit à forces de réflexions. Les rebelles l'avaient manipulés afin d'éliminer un fournisseur d'équipements aux Gardes de la Cité en vue de nuire aux événements de soulèvement. La Garde s'approvisionnait chez d'autres forgerons, mais cela leur nuira un peu. Quant à leur propre approvisionnement clandestin, les rebelles étaient déjà bien équipés, et commençaient déjà à éveiller des soupçons avec le va-et-vient des livraisons. Isilraen était un pion dans un échiquier que l'on avait sacrifié pour une plus grande cause. Isilraen était déchiré par ses sentiments. D'une part, il s'était enfin affranchi d'un homme qui l'exploitait à travers son travail et le maintenait dans la peur de révéler son identité publiquement. Mais d'autre part, ceux qui l'avaient aidés s'étaient montrés finalement manipulateurs à leur tour. Si le peuple d'Umbar aspirait à retrouver leur souveraineté, était-ce pour retomber dans les mains de ces rebelles aux ambitions douteuses? Il avait entendu le nom d'une faction bien connue qui était au coeur de la révolution montante. Et il savait très bien où elle se terrait. Peut-être pourrait-il tenter de les rejoindre et clarifier leurs intentions, voire instiguer un changement idéologique? La fougue de la jeunesse bouillait en son âme, et il sentait le besoin d'agir.
Sans monture, il vagabonda pendant des semaines sur la route de l'Est, à la merci des brigands et autres créatures aux intentions malveillantes. Il dû se livrer à des ignominies et viles actions afin de garantir sa survie, mais leurs récits ne seront pas ici racontés. Lorsqu'il atteignit sa destination, Isilraen n'était plus qu'une pâle ombre de lui-même, un sale rebus lessivé par la mer qui aurait été rejeté sur la plage.

*           
*
*                                 

L'homme chargé de la surveillance de la colline nord bordant le repère du Fléau des Steppes dessinait au sol d'une des extrémités de son arc des créatures légendaires, sans réellement savoir à quoi elles pouvaient bien ressembler. Puis il leva ses yeux sur la route qui se perdait vers le sud. Il ne le vit pas sur le coup, mais rapidement il dut venir à la conclusion qu'un être misérable avançait dans sa direction. Il grimpa sur sa monture, laissant le dessin inachevé d'un supposé dragon dans la poussière et partit à la rencontre de la loque qui se traînait sur la route. Arrivé à distance de voix, il somma l'intrus de s'immobiliser et de s'identifier, tout en bandant son arc. Le vagabond arrêta sa marche, leva la tête vers l'archer et dit d'une voix asséchée:
«Je désire rencontrer le chef du Fléau des Steppes.»
Après un rire méprisant, le guetteur relança:
«Pourquoi je t'accorderais cette faveur. Le seul service qui te serait bénéfique, c'est une de mes flèches plantée entre tes deux yeux.»
Le vagabond soupira: il était temps de rencontrer sa destinée et accepter son leg du passé. Il sortit de sa ceinture une vieille dague, qu'il leva en évidence au-dessus de sa tête, ce qui rendit son interlocuteur nerveux.
«Je suis Isilraen, arrière-petit-fils de Tylraen l'Érudit, Couturier des Lames de l'Ouest. Voici une dague qui lui a été fabriqué en guise de cadeau par les Lames. Je désire entrer dans l'ancien château-fort de mon ancêtre, et rencontrer le chef du Fléau des Steppes.»
#2
Forum Animations / Re : L'insoumise
Dernier message par Franky - 2025-02-19, 15:51:49
Le trot de leur canasson s'étendait dans le panorama de l'Haradwaith. L'émissaire avait pour devoir d'approcher le marchand qu'on appelait Karim et de le mettre sous arrêt. Il était suivi de deux soldats plaqués d'écusson du Gondor et prirent plusieurs heures avant de franchir les hauteurs de la région. Mais l'escapade fut stoppée et hors d'atteinte. Au sommet de la butte, leurs yeux sillonnaient l'étendu d'une armada si peuplée, qu'il ne pouvait que rebrousser chemin pour avertir le plus rapidement possible la cité côtière. Un tel régiment n'avait pas été vu depuis près d'un centenaire. Leurs étendards étaient visibles, le désir de conquête était sans conteste. C'est au gré du vent et des rayons du soleil que l'approche des bannières franchissaient plus de mille lieux. 

On pouvait y remarquer une bannière noire et de rouge sanglant, munis de serpents; Elle était portée par le Fléau des Steppes. La suivante marquée de rouge et de gris, du symbole d'une étoile qui provenait de l'Est; revêtit par les soldats de la cité Variag. Et la dernière, orné d'un noir doré au motif de losange, une bannière plus qu'évidente pour eux; c'était Nardjam. À l'arrière des banderoles, il n'y avait pas que des hommes de différentes cultures, mais aussi des Uruk-hai, des Olog-hai et d'énormes éléphants, suivi d'instruments de guerres. Plus ils approchaient vers l'Ouest, plus ils étaient nombreux. La cause de la libération du sud et des évènements du Fort Harnast n'avait pas passé sous silence dans les contrées environnantes. Nomades ou sédentaire, nombreux étaient ceux qui prirent les armes pour se joindre à la foule pour améliorer leur intérêt. 

...

Ils franchirent les portes. Ces jambes dévoraient l'espaces ambiantes pour interrompre l'assemblée des membres influents d'Umbar. 

"Sir! Sir! Ils approchent!" s'exclama l'émissaire.

L'heure du soulèvement était venue, la guerre était imminente!
#3
Forum Missives / Re : Plusieurs lettres importa...
Dernier message par Gaun - 2025-02-16, 04:57:28
Xsungwë avait rapidement rassemblé ses hommes. Dans les sous-sols de Varia les tambours resonnèrent jusqu'aux plus profonds tunnels, signalant aux orques le temps était finalement venu pour eux de faire surface. Un messagé fut envoyé au galop pour confirmer les mouvements Variags.
#4
Forum Animations / Re : L'insoumise
Dernier message par Razaek - 2025-02-08, 00:12:17
Ces dernières années, le temps avait fait son œuvre et la fatigue l'avait lentement gagné. Il était las d'être à la solde de malfrats et d'escarmouches sans but ni cause. La fougue qui l'avait animé toute sa vie durant s'était estompée.

Récemment, divers événements avaient retenu son attention, quelque chose était à l'œuvre dans le sud, une tension palpable régnait. Tous n'en voyaient pas encore les signes, mais le Krual en avait vu d'autres. Un soir, qu'il était assis devant l'âtre du foyer, l'agitation le gagna, les idées fulminaient dans sa tête. L'heure était venue, il avait longtemps attendu une cause qui ne s'était jamais présentée et trop longtemps il était resté spectateur. Cette fois, il avait décidé qu'il en serait autrement, il serait l'un des acteurs principaux de la cause qu'il avait attendue toute sa vie ou mourrait dans l'atteinte de celle-ci. Il se leva brusquement, quittant la chaleur de l'âtre, se dirigeant vers son bureau. Il sortit de l'une des bibliothèques une vieille boîte en bois, il s'écrasa dans sa chaise puis l'ouvrit doucement. La boîte renfermait une vieille clé en fer qui avait de l'âge, puis un bout de papier signé de la main d'un certain « Suidakra, fondateur des Lames de l'Ouest », sur lequel était écrit : « En l'honneur d'une gloire passée et dans l'espoir qu'un jour Umbar retrouve sa fougue et qu'on scande en ses rues "L'insoumise! L'insoumise!". » Il se dirigea vers la réserve dans laquelle il s'empressa de tasser une série de vieux coffres. Une trappe fit alors son apparition, une serrure était visible. Il prit la clé qu'il avait récupérée du vieux coffre, puis ouvrit la trappe et descendit dans un vieil escalier sinueux, attrapant au passage une torche. Il n'avait pas mis les pieds dans cette mine depuis sa découverte et il en avait gardé le secret depuis ce jour-là...

Un souffle de poussière et d'humidité monta à sa rencontre tandis qu'il descendait prudemment les marches de pierre irrégulières. La lueur tremblotante de la torche révélait des parois marquées de veines métalliques scintillantes, vestiges d'une richesse enfouie. Le silence régnait, mais il y avait une présence presque palpable, comme si l'endroit portait encore l'empreinte des âmes qui l'avaient forgé.

Une fois arrivé au pied des escaliers, il se retrouva face à une large galerie. Là, sur une tablette de pierre, reposait un ancien plan gravé dans du cuir tanné, détaillant les galeries et filons de la mine. Il observa le document avec une attention fébrile. Ce lieu oublié, laissé en sommeil durant des décennies, allait renaître.

Il ne s'agissait pas d'une mine ordinaire. Les minerais enfouis ici étaient d'une qualité exceptionnelle, propices à la création d'armes et d'armures dignes des plus grandes batailles. Il savait que pour reprendre Umbar, "l'Insoumise", il ne suffirait pas de quelques escarmouches. Il faudrait des troupes disciplinées, bien armées, et un arsenal à la hauteur des légendaires batailles navales et terrestres qui s'annonçaient.

Il posa une main ferme contre la paroi froide et parla à voix basse, comme s'il s'adressait à la mine elle-même :

« Tu as dormi trop longtemps, vieil ami. Il est temps de te réveiller et de reprendre ton rôle dans l'Histoire. Le fer et l'acier que tu gardes serviront à équiper ceux qui marcheront sur les traces des anciens, pour qu'Umbar se lève à nouveau. »

Avec détermination, il remonta à la surface, l'esprit habité par une énergie nouvelle. Dès l'aube, il mobiliserait des ouvriers, sécuriserait les accès et lancerait les premières extractions. Cette mine serait le cœur battant de l'effort de reconquête, alimentant forges et ateliers pour fournir l'armement nécessaire aux effectifs qui se rassemblaient dans le Sud.

Et lorsque le jour viendrait où le fléau des steppes marcherait sur Umbar, brandissant leurs épées forgées dans le feu de cette résurgence, on scanderait à nouveau dans ses rues : « L'insoumise ! L'insoumise ! »
#5
Forum Animations / Re : L'insoumise
Dernier message par Franky - 2025-02-07, 15:37:22
Une missive était arrivée aux portes du Fort. C'était avec hâte qu'un soldat lui délivra le manuscrit signé de Ragmar. Sa tête était mise à prime sur le territoire. Il pensait à tous le déluge qu'il avait causé durant ces quelques mois, voir année. L'inévitable devenait la besogne que seul le temps pouvait définir. Surprenant que le couturier n'eût pas été à la merci d'une prime bien avant aujourd'hui. La rébellion demandait plusieurs sacrifices et il était évidant qu'en étant devant le feu des projecteurs, il allait devenir la cible numéro un. Il tentait de garde son calme face à la surcharge de stresse qui s'accumulait sur ces épaules. Même sa chevelure en payait le prix ; dans sa sombre couleur, de légers filaments gris désiraient s'approprier de l'espace. À Harnast, il était du moins, en sécurité. 

Quelques heures au paravent, l'inattendu visite de son Krual inaugura une bonne discussion entre les deux hommes. Ils clôturèrent leur échange avec des formalités et des précautions imprévus pour la suite des évènements. Rasaek exécuterait les accrocs à sa façon, tandis que karim continuerait sur sa lancer. 

Le couché du soleil éclairait l'horizon. Plusieurs bouleversements prenaient place autour du Fort. Tout les traversées vers l'Haradwaith furent mit à feu par le Kritar Asareck. Dans le paysage, des débris poussiéreux se faisaient observer à des kilomètres. Au Sud, à l'est, deux armées se synchronisaient pour se retrouver devant les murailles qui l'accueillait. Ensemble, ils prendraient la marche vers l'ouest, vers l'Insoumise.
#6
Forum Animations / Re : L'insoumise
Dernier message par Ragmar - 2025-02-04, 20:19:52
L'ancienne citée corsaire était très agitée et Ragmar conaissait bien la raison. Il ne pouvait s'empêcher de sourire a ces événements. Les choses bougeaient enfin !

Les tours de gardes avaient doublés et les entrées à Umbar étaient devenus très contrôlés. La tête de son supérieur, Karim, était mise a prix dans tout le Royaume et on offrait une très belle somme pour celle-ci.


Plusieurs messagers avaient quittés la citée direction le Khand, probablement à Nardjam. Karim devait à tout prix être mit au courant pour peut-être pouvoir intercepter ce message.


Un corbeau fût envoyé directement à la forteresse du Fléau a l'intention du Trug Kritar pour l'en informer.
#7
Forum Role Play / Re : Le musée du royaume !
Dernier message par Ragmar - 2025-02-04, 20:03:47
Était-il le bon temps pour ce genre d'annonce avec tout ce qui se tramait au fort Harnast et à Umbar dernièrement? Probablement qu'il n'y avait pas meilleur temps. Saelon avait trouver un excellent travailleur du bois pour les présentoirs ainsi que plusieurs tailleurs de pierres et maçons qui avaient realisés des statues en l'honneur du Gondor et du Rohan.



Le musée était finalement prêt pour l'ouverture officiel et Ryder passerait le mot partout au Royaume Réunifiée.



CitationOyez oyez peuple du Royaume Réunifiée!

Le musé du Royaume est finalement prêt a vous accueillir! Un Banquet sera organiser pour VOUS!

Moi Saelon artisans et fier habitant de ce beau Royaume vous invite a venir y jeter un coup d'oeil et festoyer la paix et la réunification de nos peuples.

Sur plaçe vous y trouverez de magnifique trouvailles que j'ai accumulé avec le temps et d'extraordinaire statue sculpter par des professionnels en l'honneur de nos grands seigneurs !


L'adresse du musé était inscrit au bas des affiches. À Umbar, aux quais du centre-ville.

L'homme espérait voir le plus de peuple présents pour l'événement
#8
Forum Animations / Re : L'insoumise
Dernier message par Franky - 2025-02-03, 17:52:54
Pendant ce temps, les informations atteignirent la haute politique du royaume. L'un des marchands, qui fut témoin de la bataille, pu dénoncer les faits une fois arrivé sur place. Sans attendre les ordres d'Annuminas, l'Intendants d'Umbar prit actions à la suite d'évènements relier au Fort Harnast. 

Cette rébellion devenait gênante, les actifs autour de l'ancienne ville Pirate et de la région de l'Harondor ne pouvaient être stoppé pour des raisons commerciales et politique. À leurs oreilles, ils apprirent que Merezad et son armé avait échoué de nouveau, que l'Haradan au nom de Karim, dit le libérateur du sud, avait sauvagement éliminé Suldarin, un membre du Conseil d'Umbar. Ce qui s'ajoutait à plusieurs autres circonstances douteuses, tel que la mort d'un fils de conseillé, lors d'une expédition maritime.

Il fut décrété que : 

Citation-Karim le Haradan, étant sous les feux des projecteurs depuis trop longtemps, serait nommé au titre de renégat du sud. Une prime serait offerte pour l'arrestation de l'individu et pour tous membres qui rejoins ces forces. Un discours, lit sur la place publique, serait dévoilé pour intercepter toutes menaces qui proviendrait de la rébellion du sud. 

-Le rassemblement des forces de l'ordre au sein de la cité. Les gardes seraient plus nombreux pour patrouiller et l'entrée serait beaucoup plus questionné qu'en temps de paix. 

-Le rapatriement de certaines forces navals pour une éventuelle problématique dans la région.

-Des émissaires sera envoyé en direction du Fort Harnast pour parlementer avec les voyous et imposer une peine de prison sans lever les armes. 

Une lettre de l'Intendant parcourue l'haradwaith, pour le Sultant de Nardjam; L'obligeant à intervenir contre la menace de rébellion qui n'était pas surveillé sur ses terres. Un rappel d'allégeance entre son Palais et Umbar sous le règne du Roi Elessar lui fut aussi transmis par la même occasion. 
#9
Forum Missives / Plusieurs lettres importantes
Dernier message par Franky - 2025-02-03, 16:01:48
Trois coursiers du Fléau avaient pour mission de se déployer.  L'un parti vers l'est, près des montagnes du Mordor. Les deux autres prirent le chemin du Sud vers le désert. 

Le premier fit irruption dans l'un des campements autour de Nardjam. Il déposa la lettre entre les mains du chef :


CitationLe plan se déroule comme prévu. Vous avez une semaine pour vous rendre au point de rassemblement.

Le Fléau des Steppes.

Le deuxième réussit à avoir audience avec le Sultant après quelques heures d'attente. À la demande, la lettre fut divulguée uniquement à l'autorité ultime du Palais :

CitationLe plan se déroule comme prévu. Vous avez une semaine pour vous rendre au point de rassemblement.

Le Fléau des Steppes.

La dernière lettre du couturier prit plus de temps pour arriver. Le coursier réussit à approcher Xsungwë lorsqu'il sortait d'une réunion du Conseil. 

CitationLe plan se déroule comme prévu. Comme discuté dans le passé, nous vous demandons de vous rendre au point de rassemblement dans l'immédiat.

Le Fléau des Steppes.

 
#10
Forum Animations / Re : L'insoumise
Dernier message par Franky - 2025-02-03, 03:39:35
Il se tenait devant les 2 portes, tous attendirent le moment où un bélier tenterait de défoncer le seul lien qui les opposait à leurs ennemis. Mais au-dessus, ils percevaient une seconde voix. Elle était différente de celle que portait Merezad.

"Qui est le chef ici !? Sortez tout de suite !" contesta le hurlement de l'autre coter du mur.

Karim observait ses coéquipiers. Dans l'incompréhension, ordonna l'ouverture des portes. Passant le portique avec quelques soldats de sa cohorte qui, étaient utilisés comme gardes du corps, un individu monté et suivi de caravanes trainaient dans le champ de vision. Le hérault du Fort Harnast s'avançait dans le "no man's land" pour entamer une discussion plus que douteuse. Sa lance portée vers le ciel et son bouclier tenu de sa main gauche ne laissait paraître aucun piège. L'homme était habillé de couleur remarquable, condescendant et à l'allure noble. Son approche était diplomatique, mais manquait clairement de tact vue la situation. 

Suldarin: Alors ? Que se passe-t-il ici ? Qui êtes-vous pour bloquer l'accès au passage des marchandises !?

Il plissait les yeux sous sa capuche. Son silence de mort apportait plus de questionnement que de réponse. Le visage étonné, il prit le temps de vérifié l'étendu de la scène avant de s'exprimer. 

Karim: Je suis Karim, le marchand du sud. Au nom du peuple du Harad, la frontière reste fermer jusqu'à nouvelle ordre. 

Suldarin: Savez-vous qui je suis !? Je suis Suldarin, membre du conseil d'Umbar et grand fervent de la cause commerciale de la cité. Je suis en voyage d'affaire avec mes amis. Vous bloquez l'accès ; vous bloquez nos affaires. Laissez-nous passer tout de suite. 

Mais d'où venait cet abruti ? N'avait-il pas remarqué qu'une bataille allait se dérouler dans quelques instants ? Il n'avait pas vu le bataillon sur son chemin ? Est-ce une ruse de Merezad? Essayait-il vraiment de faire rentrer des nobles et civils par la traverse du sud ? C'était à n'y rien comprendre. Et en ce qui concerne le couturier, il était hors de question de plier face à ce discours de demeuré. 

Karim: Absolument personne ne traversera ce fort. La bataille est à nos portes. Si vous êtes vraiment membre du conseil, vous allez attendre le dénouement de cette confrontation ou rebrousser votre chemin immédiatement. 

Suldarin: Je vous ordonne de laisser passer le convoi, sinon vous aurez des représailles provenant d'Umbar!

Ils continuèrent de discuter de la sorte durant quelques instants. C'était une boucle sans fin. Le Trup Kritar n'avait pas la patience d'attendre. Ces yeux se déposèrent vers l'arrière des caravanes et de son interlocuteur. Il voyait les troupes de Merezad s'impatienter et au passage, remarquait qu'elles étaient diversifiées. 

Karim: Conseillé Suldarin! Je ne répéterais pas mes dires. Soit que vous dégagez ou vous mourrez...

Suldarin: Et c'est ainsi que vous parlez à un membre du conseil du sud !? Espèce de sale bandit !  Petit brigand des sables ! N'ayez crainte que vous serez châtiés pour votre comportement !

Le Suderon s'approcha rapidement pour désarçonner le cavalier. La monture fuit de peur. Le pic de sa lance était porté à la nuque de l'individu et y perça sa peau. Dans sa rage légendaire, au moins cinq coups furent exécutés pour l'abattre. Le spectacle n'avait pas fait l'unanimité. Le rassemblement de caravane tentèrent de fuir les lieux, pendant que les troupes de Merezad chargèrent vers lui. 

Le beuglement de la patrie l'intimida au point de faire un repli vers les portes closes. La promenade du son de flèches se mirent à s'étendre au-dessus de sa tête, un deuxième cor se fit entendre, bien après l'élancement des jambes de métal en course vers eux. La situation avait pris au dépourvu les pions de la bataille. Les caravanes n'avaient pas eu le temps de quitter les lieux, la quantité d'homme du Royaume Réunifier étaient encore trop nombreuse pour lui. Les lanciers noirs tenaient leurs positions malgré tout. 

Une brèche finit par se pointer le bout du nez, l'ennemi était distrait par d'autre problème. C'est à ce moment que l'haradan fonça pour retrouver l'ancien chef du fort, toute en causant la mort. La marche était parsemée de cadavre diverse, ils enjambaient les blessés jusqu'à voir des visages qu'ils reconnaissaient. Rasaek et Azreld, munit de membres du fléau, avaient encerclé les troupes par le Nord-Est, ce qui laissa l'issu de la bataille à l'avantage des hommes noirs. La diversion avait fonctionné et se fut une boucherie pour tous ceux qui étaient coincé au milieu de ce cercle. Il s'approcha de Merezad avec sa lame bleutée sombre, tandis que le nombre d'opposant était moindre. Quelques mots s'échangèrent avant de débuter leur combat. L'échange de coups étaient brusques et très calculés, mais c'est un coup du plat de sa lame qui fit dégringoler son adversaire vers le sol. Son expérience d'assassinat lui dictait sa façon d'agir, il se pencha rapidement pour prendre le haut du collet de l'armure, dégênant sa dague pour achever sa proie. Mais les mains de Rasaek prirent forme autour lui, ce qui stoppa son action et le fit reculer.


Rasaek: Non. Il va mourir, mais pas ici. Il peut encore nous être utile.

Le vieil homme s'approcha de la quasi dépouille, quelques claques au visage pour faire revenir son esprit. Il le remit debout avec l'aide de soldats. C'est à ce moment qu'ils sortirent un anneau spécial, forger par son vieux camarade. C'était un cercle, munis d'une barrure et d'un gond de l'autre côté. Autour, on pouvait y voir certains engrenages pour y insérer des pics et entre eux, des chaînes dépassèrent pour amener un prisonnier dans la direction souhaité. L'épaisseur du matériel y étaient plutôt volumineuse. Pour ces doigts de couturier, il pouvait y calculer un doigts et demi. Ce qui laissait sous-entendre que la balade ne serait pas de tout repos. 

Il prit quelques instants pour se remettre de la bataille, les survivant passèrent de cadavre en cadavre pour une évaluation. Les piquiers achevèrent les derniers survivant blesser sur le champ de bataille. Le corps du Conseillé vu rapatrier à l'intérieur du Fort Harnast, et les autres furent bruler pour contrôler une future vague d'épidémie. Tandis que Merezad prit le chemin vers la forteresse caché du Fléau des Steppes. 

...

Dans le cachot, il avait été mis à nue. Sous les ordres de Rasaek, les gardes avaient l'obligation de ne jamais festoyé pendant leurs heures de garde, ni de le nourrir, ni d'avoir d'empathie pour les raclures de traitre de sa race. Il y avait énormément de sang au sol, on pouvait y retrouver l'ancien chef du fort au pied du mur. A son pied, un gros boulet. A sa main gauche, une chaine qui le lia à l'extrémité d'un mur. Sa main droite était fraichement coupée et la plaie cautérisée par des moyens non rudimentaire, expérimenté par le vieux forgeron de la guilde. L'arrogance de Merezad pouvait le mener encore plus bas s'il faisait le sourd d'oreille. Dans ces cachots, nul ne serait en mesure de le retrouver, ni de le voir sortir en vie. 

...

Revenu au Fort Harnast, il prit le temps de regarder les dégâts. Il restait encore quelques cadavres à bruler. La perte humaine laissait un vide dans l'enceinte des murs. Il voyait son visage éprouvé par les efforts de guerre au travers du miroir d'eau, qui l'aidait au nettoyage de sa besogne. Et finalement, le rapport arriva entre ses mains. L'identification du dirigeant d'Umbar avait bel et bien été confirmé par les membres du conseil du Fort. Suldarin était bien celui qu'il prétendait être. À la demande du Trup Kritar, des missives partir en direction opposée, elles étaient signées de la plus haute importance pour les destinataires.